M’appelle Mohamed Ali (2022)

Crédits

Mise en scène Julien Barbazin
Auteur Dieudonné Niangouna
Musique & son Antoine Lenoble
Video et affiche Jean-Marie Carrel
Scénographie & Lumière Douzenel
Photo July Bretenet

Avec Benjamin Mba et Antoine Lenoble

Avec le soutien de la ville de Dijon, du Théâtre Mansart, du Théâtre de l'Abreuvoir à Salives et de l’École Départementale de Musique de Haute Saône.

Dates

06/12/22 au Bistrot de la Scène (Dijon 21) dans le cadre du Festival Nuit d'Orient
25/06/22  au Festival de la Cabrerisse (11)

Création: Les 2 et 3 février 2022 au Théâtre Mansart (21)

Travaux préparatoires :

  • Du 2 au 5 septembre 2020 : dans le cadre du Festival Tous Azimuts : répétitions ouvertes, impromptus, déambulation, spectacles
  • Du 23 au 28 août 2021 : Résidence de création au Théâtre de l'Abreuvoir à Salives (21)
  • Les 4 et 5 décembre 2021 : Préfiguration pour le Festival Les Nuits d’Orient, lecture et mise en espace.(21)
  • Du 6 au 10 décembre 2021 : Résidence de création au Théâtre de Gray en partenariat avec l’École Départementale de Musique de Haute Saône.(70)
  • Du 29 janvier au 2 février 2022 : Résidence de création au Théâtre Mansart.(21)

 

 

« Mohamed Ali devient l’allégorie des combats d’aujourd'hui, pour la culture, pour le théâtre, pour faire de la culture et de l’art des espaces de résistance par rapport à l’oppression, aux dictatures, en tout cas une fatalité qu’on peut combattre et vaincre. C'est aussi un message pour la jeunesse à croire en soi »

Étienne Minoungou

M’appelle Mohamed Ali met en scène le boxeur du siècle : brillant, investi, provocateur... On y raconte ses combats les plus importants, son titre de champion du monde qu’il perdit en refusant de faire son service militaire, car « jamais un Vietcong ne m’a traité de nègre ».
Dans cette pièce initialement écrite par Dieudonné Niangouna pour Etienne Minoungou s’entrecroisent la parole de Mohamed Ali et les réflexions du comédien qui l’incarne (ici Benjamin Mba).
M’appelle Mohamed Ali donne à réfléchir sur la résistance, la foi en soi, la complémentarité des êtres, la collectivité, la combativité et le franchissement des limites. Être africain et en faire le choix. En porter l’identité fièrement comme on porterait un drapeau. Initier un acte de résistance personnel ou collectif sans se départir d’une grande ironie.

D’après M’appelle Mohamed Ali –Dossier de diffusion et Extrait de présentation - Les rencontres à l’échelle

"Le devoir de l'art est de fracasser les consciences" L. Calaferte