
Du 17 au 20 septembre au « 18 ».
(18 rue Charlie Chaplin à DIJON)
« Les Rebonds » est un festival de Théâtre nourrit par les Prémices de Dijon du Festival Les Souterraines (Année 2025 et 2026.) C’est une nouvelle chance de revoir ou de découvrir ces premières mises en scène.
JEUDI 17 SEPTEMBRE
19H30 Jeanne (cie Eve Meslin )
VENDREDI 18 SEPTEMBRE
19H30 celle là (cie les quatre jeudi )
20H30 Jeanne (cie Eve Meslin )
SAMEDI 19 SEPTEMBRE
19H Bras de fer (cie commovere)
20H30 Le Bizarre (cie les Écorchés)
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE
16H Celle là (cie les quatre jeudi )
17H Les poules (cie Eve Meslin )
7 € LA PLACE
12 € LA SOIREE (2 Spectacles)
28 € PASS 5 SPECTACLES
Réservation:
MAIL: rebondau18@gmail.com ou
Texto avec Noms et jours au 07 55 60 07 06
LES SPECTACLES
BRAS DE FER
Mise en scène Léa Hübner / Musique Nicolas Verhaeghe / Jeu Caroline Figuiera
Nous transplanter dans un corps bringuebalé au front et à l’arrière, tantôt meurtrier tantôt meurtri.
La compagnie commovere ausculte les morsures de la guerre, se penche sur la fragilité du corps qui tente de se tenir debout sur une terre rendue chancelante par des forces mortifères. Elle s’empare de l’histoire d’un bourreau blessé pour questionner comment le patriarcat maintient ses enfants sous son joug, les façonne à son image et finit par les tuer. Caroline Figuiera porte les mots de Cendrars qui résonnent comme une déflagration.
CELLE LÀ
Texte et mise en scène de Bev Kaler Avec Matthieu Verbeke / à partir de 15 ans
« On ne tue pas quelqu’un pour rien. On tue parce qu’on ne supporte plus quelque chose. »
Une respiration. Puis l’eau.
Un homme, dos au public, parle.
Un soir, il n’entre pas dans le bar où les autres rient. Il reste dehors. Il dérive. Il suit un inconnu — un homme banal, mais étrangement en paix. Dans une salle de bain embuée, sous le bruit continu de l’eau, quelque chose se fissure pour de bon. Ce n’est ni héroïque ni spectaculaire. Juste un corps, un regard, et l’irréparable.
Après — ou peut-être avant — il y a celle-là. Une femme qui le regarde vraiment. Qui lui demande de rester. Qui lui demande s’il l’aime. Avec elle, une seconde existe. Une vraie. Fragile. Suffisante pour tout faire basculer.
Celle Là est le récit troué d’un homme qui a voulu voler la paix d’un autre et qui n’a pas su survivre à celle qu’on lui offrait.
ET SOUDAIN LES POULES SE MIRENT À CHANTER.
Mise en scène Eve Meslin / Textes Jeanne Meslin et Eve Meslin /
Jeu Karine Bayeul, Camille Girod, Léa Hübner
Dans les rêves parallèles il y a les mondes
Il y a le monde perdu
Il y a le monde qui n’a jamais existé
Il y a le monde que l’on quitte
Il y a le monde qu’on invente
Il y a le monde au-delà de la réalité
Il y a le monde dans lequel on ne veut plus vivre
Il y a Desver, Tobor et Spare qui sont en route pour quitter le monde
Il y a Desver, Tobor et Spare qui se trouvent quelque part entre les mondes
Il y a Desver, Tobor et Spare qui tentent de naviguer entre les mondes et la réalité.
LA 2DE VENUE DE JEANNE D’ARC
Texte de Carolyn Gage / Traduction Céline Pomès / Mise en scène d’Eve Meslin et Elsa Ballenghien / Avec Eve Meslin / à partir de 12 ans
« Une femme qui entend des voix est beaucoup plus dangereuse qu’une femme avec une armée »
Jeanne d’Arc mena une armée à la victoire à dix-sept ans. À dix-huit ans, elle organisa le couronnement d’un roi. À dix-neuf ans, elle s’opposa à l’Église catholique tout entière… et perdit. Son procès dura cinq mois, et les dépositions des témoins furent soigneusement transcrites par des notaires. Elle est l’une des figures françaises les plus connues du XVe siècle. Pourquoi les mythes de la paysanne simple d’esprit, de la vierge pieuse, imprègnent- ils encore les livres d’histoire ?
Jeanne était anorexique. C’était une adolescente fugueuse. Son père était alcoolique. Elle aimait les femmes. Elle est morte pour son droit de porter des vêtements d’homme. Elle était provocatrice, irrévérencieuse, plus intelligente que ses juges, impénitente et fidèle à ses propres visions.
Dans La Seconde Venue de Jeanne d’Arc Carolyn Gage s’inspire de cette figure historique pour nous offrir une Jeanne d’Arc radicalement différente de l’image collective qu’on a d’elle…
LE BIZARRE
Texte de Fabrice Melquiot / Mise en scène de Julien Barbazin / Avec Julien Jobert /Scénographie et lumière de Douzenel / Son d’Antoine Lenoble / Coproduction Cie Les Ecorchés (Dijon) / à partir de 15 ans
« Plus j’essaie d’être normal, plus je fais bizarre.
Je fais louche. Je fais différent. Je fais peur. Regardez,
je vais faire normal et vous allez me dire. »
Un homme parle seul, en attendant une femme. Viendra-t-elle ? Il lui a préparé un poulet-flageolets. C’est ce qu’il prétend, mais comment le croire ? C’est un homme qui nage au milieu des fantômes et mendie tant d’amour. Un homme mourant à petites doses, un suppliant.
Un homme déréglé, qui serait l’enfant d’une société ivre et folle, un peu comme lui.
Avec l’aide de la ville de Dijon pour la Cie les écorchés